Thursday, September 10, 2015

Russia's International Clout Comes as a Surprise to the West

News | 10.09.2015 | 00:05
 
Sputnik - Russia's current international clout and foreign policy achievements still come as a surprise for some political analysts. Jonathan Adelman, a professor at the University of Denver, called Russia's rebirth under the leadership of Vladimir Putin "the greatest surprise" in a world full of surprises.
The expert focuses on Russian foreign and defense policies recounted the country's assets:
"With its strong military capabilities, Eurasian geographic location, capable leadership, conservative nationalism and resuscitation of old Cold War relationships, Russia has become a major player in the world."
Russia has successfully established and strengthened working relations with other powers across the globe. Moscow hosted or will welcome leaders from Saudi Arabia, Jordan, Egypt, Morocco, Kuwait, Qatar and the UAE this year. Additionally, Saudi King Salman invited the Russian president to Riyadh.
Even Washington's closest ally Israel has promoted closer ties with Moscow and "increasingly looks to Russia for help," the expert noted in an opinion piece titled "The Surprising Resurgence of Russia as a Great Power."
Russia has found a way to cooperate with countries that have strained relations with each other, including key Asian nations (China, India and Japan). Moscow also enjoys good relations with Latin American and European states.
"Clearly, Putin is not that slouched bored kid in the back of the class but a smart, tough realist moving Russia towards great power status," Adelman asserted, referring to Barack Obama's 2013 comments with regard to the Russian leader.
 
Tags: Middle East Russia

ISIS hat Giftgas und setzt es gegen Peschmerga ein

News | 10.09.2015 | 12:27
bild.de - Experten und Ärzte der internationalen Koalition bestätigten am Wochenende, dass es sich bei dem eingesetzten Kampfstoff tatsächlich um Senfgas handele.
Dies lasse sich anhand der untersuchten brandblasenartigen Verletzungen der nach Erbil überführten kurdischen Sicherheitskräfte eindeutig belegen.
Zuvor hatten kurdische Sicherheitskräfte Proben an französische und britische Experten in der Region weitergegeben, die analysiert worden waren.
Saddam Hussein tötete im Jahr 1988 über 5000 Kurden im Norden des Iraks mit Senfgas
Saddam Hussein tötete im Jahr 1988 über 5000 Kurden im Norden des Iraks mit Senfgas
Foto: AP/dpa
Auch gegenüber BILD bestätigte der britische Chemie-Waffen-Experte Hamish de Bretton-Gordon, dass die beobachteten Verletzungen allen Anscheins nach auf das Gas Bis(2-chlorethyl)sulfid, besser bekannt als „Senfgas“ hindeuteten.
ISIS packt Senfgas in Mörser
Der Brigadegeneral der kurdischen Peshmerga, Sirwan Barzani, sagte dem kurdischen Nachrichtendienst Rudaw, ISIS habe das Gas in Mörser geladen und über die Front geschossen.
Die getroffenen, kurdischen Kämpfer hätten starke Atemprobleme sowie Hautverletzungen bekommen.
Der Einsatz von Senfgas-Granaten im Gefecht sei nicht kompliziert, erklärte ein Fachmann gegenüber der Nachrichtenagentur Reuters. Nötig sei lediglich ein Granatwerfer mit dem richtigen Kaliber.
Seit Juni 2014 kontrolliert die Terrorgruppe ISIS weite Teile des Nordiraks, darunter die Millionenstadt Mosul
Seit Juni 2014 kontrolliert die Terrorgruppe ISIS weite Teile des Nordiraks, darunter die Millionenstadt Mosul. Nur 70 Kilometer östlich befindet sich die Hauptstadt des kurdischen Autonomiegebietes Erbil
Foto: AP/dpa
Stammt das Senfgas aus den Beständen des syrischen Diktators Assad?
Nach Einschätzung von Chemiewaffenexperten dürfte der verwendete Kampfstoff am ehesten aus Syrien stammen. Ob das Senfgas aus nicht deklarierten Beständen Assads stamme, lasse sich schwer feststellen.
Es sei auch möglich, dass sich der Kampfstoff zum Zeitpunkt der UN-Kontrollen im Jahr 2013 nicht mehr unter Regime-Kontrolle befand.
Nach dem weitgehenden Zusammenbruch der irakischen Armee unter dem Ansturm des ISIS vor einem Jahr gelten die kurdischen Peschmerga neben den Schiitenmilizen als einer der schlagkräftigsten Kampfverbände gegen ISIS im Irak.
Quelle: http://www.strategic-culture.org/news/2015/09/10/isis-hat-giftgas-und-setzt-es-gegen-peschmerga-ein.html
Tags: Iraq ISIS Syria

How America Double-Crossed Russia and Shamed West by Eric ZUESSE

 

How America Double-Crossed Russia and Shamed West

The conditionality of the Soviet Union’s agreement to allow East Germany to be taken by West Germany and for the Cold War to end, was that NATO would not expand «one inch to the east». This was the agreement that was approved by the Russian President of the Soviet Union, Mikhail Gorbachev, a great man and a subsequent hero to democrats around the world... 
Eric ZUESSE | 10.09.2015

Avec BDS, l'apartheid israélien ne passe plus inaperçu




Vous ne pouvez pas voir les images ? Cliquez ici...

Avec BDS, l'apartheid israélien ne passe plus inaperçu

Ils croyaient pouvoir glisser insidieusement, entre le sable et les faux palmiers de Paris Plage, les couleurs israéliennes et la marque de la capitale de l'Apartheid du 21e siècle... Que nenni ! Même en plein été, l'opération de propagande a tout de suite alerté de nombreux réseaux, un an tout juste après les massacres à Gaza. La pression médiatique a monté jusqu'à mobiliser plus de 500 forces de l'ordre et installer un check-point à l'entrée de ladite plage. Si ce n'est pas un aveu de réflexe colonial...  Cette semaine encore, la ministre de la Culture israélienne, Miri Regev, somme les soldats d'abattre toute personne, même désarmée, qui tente de s'opposer à un soldat, telle cette femme qui tentait juste de protéger son garçonnet. La radicalisation israélienne paraît sans limite, mais il semble que cela fasse malheureusement partie du processus amenant progressivement Israël à son "moment sud-africain", comme l'argumente Omar Barghouti.

Les succès de la Campagne

  • DÉSINVESTISSEMENT : Veolia se retire enfin d'Israël, plus de dix ans après avoir remporté l'adjudication pour la construction et le fonctionnement du Tramway de Jérusalem. Transdev, filiale de Veolia Environnement, a vendu tous ses avoirs à un groupe d'investisseurs israéliens. Nous nous assurerons qu'Orange et toute autre entreprise française en tireront leçon.

      Ça bouge !

      • EUROBASKET : Du 5 au 20 septembre, les 24 meilleures équipes européennes s’affronteront pour le titre continental. Parmi elles, Israël (qui ne fait pas partie de l’Europe) figure dans le groupe A avec la France dont les matchs se dérouleront à Montpellier en France. On ne joue pas avec l'apartheid !

      En images

      Les photos et vidéos des actions contre "Tel Aviv sur Seine", juste un an après les massacres de l'armée israélienne à Gaza, témoignent d'une mobilisation rapide et efficace en plein été à Paris, mais aussi à Lyon et Berlin pour des événements similaires.
      Lire aussi les communiqués de BDS France, du BNC et de citoyens israéliens contre cette opération de propagande.

      Du fond 

      Le BNC rappelle pourquoi l'étiquetage européen des produits des colonies n'est pas suffisant pour mettre l'Europe en conformité avec la législation internationale.

      Procès contre BDS 

      "Accusés" d'avoir participé à la distribution d'un tract de la campagne BDS le 7 février lors de deux actions, Bernard, Jean-Pierre, Loïc et Yamann, militant-e-s toulousain-e-s de la campagne, sont convoqués au tribunal le 9 décembre. Un comité de soutien va se mettre en place, pour une solidarité avec nos camarades la plus large possible.

      Boîte à outils

      Le livre "Être palestinien en Israël – Ségrégation, discrimination et démocratie" de Ben White traite de la minorité palestinienne à l’intérieur d’Israël et démolit de façon convaincante le mythe d’Israël “seule démocratie” du Moyen-Orient. Comme le montre Ben White, le traitement des Palestiniens en Israël est la preuve ultime qu’Israël est tout sauf démocratique.

        Les pendules à l'heure

        • Certains disent : "La pression internationale va pousser la société israélienne plus à droite, que le gouvernement deviendrait désespéré et plus violent".
        • Shir Hever répond : "Quelle est l'alternative ? Croyons-nous que sans la pression internationale Israël abandonnera son contrôle du territoire palestinien et commencera à respecter le droit international ? Bien sûr que non. Et y a-t-il jamais eu dans l'histoire un cas d’empire colonial abandonnant son pouvoir et respectant les droits des populations autochtones de sa propre volonté ? Pas un seul. Ce n'est que quand les peuples autochtones mènent une longue et difficile lutte qu'ils peuvent forcer les maîtres coloniaux à cesser la répression".
          Lire l'article "l'impact du BDS sur l'économie israélienne"
        Avertissement : notre site internet subit des attaques de spams, évidemment totalement indépendantes de notre volonté. Nous sommes en train de faire le nécessaire pour les nettoyer, merci de votre compréhension. Nous vous invitons à utiliser un bloqueur de spam comme Adblock.


        Campagne BDS France



        Vous recevez cet e-mail suite à votre demande.

        Anja Böttcher: Offener Brief an die VertreterInnen der Botschaft der Russischen Föderation in Berlin

        Sehr geehrte Vertreterinnen & Vertreter der Botschaft der Russischen Föderation in Berlin,
        seit Beginn der Ukraine-Krise haben die deutschen Leser von führenden Printorganen und die Zuschauer/Hörer der audiovisuellen Medien, darunter vor allem des zwangsweise von der gesamten Bevölkerung finanzierten öffentlich-rechtlichen Rundfunks & – Fernsehens, in einem bislang ungekannten Maße gegen die offensichtlich russophobe Ausrichtung ihres öffentlichen Diskurses heftig & nachhaltig protestiert. Zu einsichtig war es, dass die mediale Darstellung Ihres Landes & unseres großen Nachbarlandes von Beginn an darauf ausgerichtet war, in der Bevölkerung eine feindselige und aggressive Einstellung gegenüber Russland zu verbreiten und tief zu verankern.
        Dies ist bislang nicht gelungen; stattdessen hat die Befremdung der Bevölkerung gegenüber ihrer medialen & politischen Repräsentation in einem Maße zugenommen, das den Zusammenhalt der deutschen Gesellschaft auf Dauer ernsthaft gefährden könnte. 
        Denn als einzige Reaktion auf die argumentativ gut begründeten & mit zahlreichen empirischen Belegen (per Links) bespickten Publikumsproteste erfolgte, nachdem zensorische Eingriffe in die Foren das Bild der Leserreaktionen in der Öffentlichkeit nicht entscheidend verschleiern konnten (viele wichen dann einfach auf alternative Foren aus; Medienwatchblogs erhielten regen Zulauf), eine konzertierte Publikumsbeschimpfung. Im glimpflichsten Fall wurden die Leser, denen offensichtlich ein eigenständiges Denkvermögen nicht zugetraut wird, als „Opfer russischer Propaganda“ dargestellt (als seien US- & transatlantische Netzwerke sowie Nato-PR in Deutschland nicht tausendfach präsenter als Stimmen & Portale der Russischen Föderation). Bösartiger noch war die Unterstellung, es handle sich bei kritischen Foristen um bezahlte „Trolle“ der russischen Geheimdienste oder um therapiebedürftige Neurotiker, die aufgrund des russischen Siegs im Zweiten Weltkrieg oder der Jahrzehnte dauernden Kulisse auf Westdeutschland gerichteter russischer Atomwaffen im Kalten Krieg ein „Stockholm-Syndrom“ entwickelt hätten, im vulgärfreudianischen Jargon die Bezeichnung für eine masochistische Identifikation mit einem gewalttätigen Entführer. 
        Die gleichen Leute, die es offensichtlich für pathologisch halten, dass die deutsche Bevölkerung als Konsequenz aus der Erfahrung zweier blutiger Weltkriege eine aggressive Konfrontationspolitik gegenüber Russland in der überwältigen Mehrheit entschieden ablehnt, empfinden es anscheinend als völlig natürliche Konsequenz der Katastrophe des Naziregimes, von da an blind jeder militaristischen Hegemonialpolitik der Vereinigten Staaten zu folgen, auch wenn diese in einen Krieg mit Russland führen könnte. Verstehe das, wer mag! Ich jedenfalls halte die Tatsache, dass die übergroße Mehrheit der Deutschen die obige Logik als abstrus erachtet, für den Beweis, dass die Bevölkerung geistig & psychisch in deutlich besserer Verfassung ist als ihre Vertreter, die offensichtlich nicht nur „in einer anderen Welt“ leben als der russische Präsident (O-Ton Frau Merkel), sondern auch als die Mehrheit des eigenen Volks. 
        Wer einen Eindruck davon erhalten will, in welchem Maße auch politische Repräsentationsorgane dazu neigen, die obstinate Bevölkerung demagogisch anzugehen & geachtete Politiker, die sich für eine neue Kooperation mit Russland stark gemacht haben, zu diffamieren, nur um eine antirussische Meinungshoheit durchzusetzen & zu sichern, der schaue sich den Eingangsartikel der aktuellen Ausgabe des Publikationsorgans des Deutschen Bundestags „Das Parlament“ an. 
        Der schrill aufgemachte & von dem Historiker Gert Koenen verfasste Artikel „Der Putin-Komplex“ gleich auf der Titelseite kündigt schon in der Überschrift die Absicht an, nicht nur den russischen Präsidenten, sondern auch alle jenen Deutschen, die sich für die friedliche Kooperation Deutschlands & Russlands auf Augenhöhe & der Basis eines selbstverständlichen gegenseitigen Grundrespekts einsetzen, zu diskreditieren. Zu klar benennt nämlich das Wort „Komplex“, dass Koenen jede andere als die offiziell feindselige Haltung gegenüber einer demokratisch legitimierten russischen Regierung, die derzeit laut Umfragen in diesem geopolitischen Konflikt von 81% der Russinnen & Russen unterstützt wird, als krankhaft zu charakterisieren gedenkt. Doch Koenens Diffamierungsarsenal beschränkt sich nicht nur auf die (ziemlich miese) Taktik des Pathologisierens politscher Gegner, sondern greift auch bereitwillig zum Mittel des politischen Rufmords. 
        Ein Beispiel: Koenen stellt das Engagement unterschiedlicher Altpolitiker aller etablierten Parteien, den friedenspolitischen Konsens der 70er und 80er Jahre & den Rechtsstatus des Grundgesetzes zu erhalten, als die derzeit größte demokratische Binnengefährdung der Bundesrepublik Deutschland dar, indem er deren aktuelle Friedensinitiative (u.a. den Aufruf „Nicht in unserem Namen!“) als „eine weit ausgefächerte Querfront von Egon Bahr über den Strauß-Intimus Winfried Scharnagl bis zur Grünen Antje Vollmer“ bezeichnet. 
        Die gewünschte Konnotation ist hier:
        Wer die bilateralen Beziehungen zu Russland immer noch an den Maximen der Brandtschen Ostpolitik & der friedenspolitischen Ausrichtung unserer Verfassung orientieren will, bereitet einem russischen Putin=Hitler ebenso den Weg wie der antirepublikanische Coup des Kabinetts Schleicher 1932 einst Adolf Hitler. Dass die hierin unterschwellig implizierte Gleichstellung des russischen Präsidenten mit dem schrecklichsten Diktator der Menschheitsgeschichte, der zudem noch am Tod von 27 Millionen Sowjetbürgern schuld ist, für russische Ohren (aber nicht minder für unsere!) unerträglich ist, versteht sich von selbst. 
        Aber es wird auch deutlich, in welch absurder Weise alle Gegner der aggressiven Hegemonialpolitik der Nato nicht nur (den Feindbildern des Kalten Krieges entsprechend) etwa als „Altstalinisten“ ausgerufen, sondern sogar in die pro-nazistische Ecke gestellt werden: Die Vokabel „Querfront“ geistert schon seit geraumer Zeit als Beschimpfung aller sich explizit für den Frieden einsetzender Menschen durch den offiziellen Mediendiskurs. (Denn bekanntlich waren die Nazis ja so friedensliebend!) Ein wirklicher Begriff ist da aber schon lange nicht mehr beim Worte; die Kombattanten an der Diffamierungsfront scheinen vielmehr jede Bezeichnung als legitim zu befinden, die den politischen Gegner, hier jegliche Friedensfreunde, unterhalb der Gürtellinie trifft. Dies bezeugt die Übertragung dieser Bezeichnung auf hoch geschätzte Altpolitiker recht gut: Es zieht jedem historisch auch nur halbwegs Gebildeten die Schuhe aus, wenn sie selbst in ein Parlamentsorgan Eingang findet. 
        Denn die Politiker, von denen hier insinuiert wird, dass ihre Artikulation politischer Gemeinsamkeiten einen Grund biete, an ihrer Treue zum demokratischen Rechtsstaat zu zweifeln (denn der Terminus „Querfront“ bezeichnet historisch ja nun mal den Versuch eines [zunächst missglückten] nationalkonservativen Putschversuchs mit Hilfe eines Teils der Nazis gegen die Weimarer Republik), sind samt & sonders Mitglieder solcher Parteien, die auf Landes- & Bundesebene diverse Male bereits Regierungskoalitionen eingegangen sind. Angesichts dessen dürfte die Existenz eines ‚gemeinsamen politischen Nenners‘ nicht allzu verdächtig sein: Was – bitte – hat dann das politische Erbe des gerade erst verstorbene Egon Bahr (SPD) mit dem Ansinnen Kurt von Schleichers gemein, einen Putsch gegen den demokratischen Rechtsstaat der Weimarer Republik durchführen zu wollen? Natürlich nichts. Was Winfried von Scharnagel mit nationalbolschewistischen Mitgliedern des ADGB (Allgemeinen Deutsche Gewerkschaftsbundes) von 1932? Natürlich ebenso wenig. Was Antje Vollmer, evangelische Pfarrerin, Urgestein der Partei Die Grünen & der westdeutschen Friedensbewegung, mit dem Führer eines Flügels der NSDAP, Gregor Strasser? Natürlich weniger als nichts. Hier wird einfach blind draufgehauen.
        Eben deshalb sind die Protagonisten der Konfrontationslogik aber auch zum Scheitern verurteilt und man sollte klar sehen, dass die Steigerung ihrer Aggression ein sicheres Zeichen ihrer Niederlage im Kampf um die öffentliche Meinung ist.
        Denn alles, was in der deutschen Zivilgesellschaft der fünf letzten Jahrzehnte intensiv diskutiert wurde, hielt Eingang in den Schulunterricht, den jeder über die finstere Zeit der Nazi-Herrschaft von klein an erlebt. Deshalb entlarvt eine solche auf Eskalation und Hetze ausgerichtete Feindpropaganda jeder Mittelstufenschüler ohne Schwierigkeiten. Denn die strukturellen Grundzüge dieser menschenfeindlichen Rhetorik erlernen Schulklassen in zahlreichen Unterrichtsvorhaben im Deutsch- & Geschichtsunterricht der weiterführenden Schulen, wo goebbelsche Reden, Wahlplakate der NSDAP & die Hetzartikel eines Julius Streichers kleinschrittig analysiert werden. Dass Dämonisierung, eine manichäische Weltsicht, eine starke Gut/Böse-Dichotomie, eine Schwarz-Weiß-Zeichnung der Realität sowie die Pathologisierung wie Dehumanisierung des Gegners strukturelle Merkmale der Nazi-Propaganda waren, lernt jeder Schüler, sobald er imstande ist, den Namen des dafür verantwortlichen Propagandaministers Joseph Goebbels richtig zu schreiben. Je stärker sich die aktuelle Diffamierungswelle dem strukturell annähert, umso mehr wird die Ablehnung der damit verbundenen Konfrontationspolitik gegen Russland in der deutschen Öffentlichkeit verstärkt & zementiert.
        Denn es ist, allen Behauptungen zum Trotz, keine generelle Apologie russischer Regierungspolitik, die sich im Zorn der deutschen Leser ausdrückt (für Demokraten ist es ausschließlich die Angelegenheit der Bürgerinnen & Bürger der Russischen Föderation, wer wie Russland regiert!), sondern das Insistieren darauf, die eigene Regierung auf eine kooperative, friedliche & dem gegenseitigen Grundrespekt fußende gemeinsamen Friedenspolitik aller Länder Europas (inklusive Russlands) zu verpflichten & allen politischen Kräften – gerade auch in der EU & der Nato, aber auch in der Ukraine – entschieden die Rote Karte zu zeigen, wenn sie weiter in Richtung Konfrontation marschieren wollen. Dies gilt ganz besonders für die Elite eines weit entfernt auf einem anderen Kontinent liegenden Landes, die sich seit 1990 einbildet, um der Sicherung der eigenen Hegemonie willen andere Teile der Welt in Krieg & Verderben schicken zu dürfen (- in der trügerischen Hoffnung, von den Konsequenzen bliebe dauerhaft das eigene Land verschont!)
        Denn niemand von uns, der klar bei Verstand ist, kann wollen, dass unsere Kinder so schreckliche Zeiten durchmachen müssen wie unsere Eltern & Großeltern, dass der Hass & die Gewalt, die so viele Seelen vergiftet haben, sich in unseren Umgang miteinander dauerhaft einnistet und dass das kostbare Gut der Versöhnung, die doch so weitgehend in den Jahren nach dem Fall des Eisernen Vorhangs erreicht schien, derart fahrlässig & leichtsinnig beiseite geworfen wird.
        Wir hoffen, dass in Russland gesehen wird, wie breit & umfassend der Protest der deutschen Bevölkerung (& ähnliches gilt für viele andere EU-Länder auch) gegen die medialen Stimmen der Verachtung & Aufrüstung war & ist – & wie wenig von diesem aggressiven Kriegsgeschrei die Menschen innerlich angenommen haben. Die Menschen im Donbass haben bereits einen schrecklichen & blutigen Preis für diesen sinnlosen Willen zur Konfrontation zahlen müssen! Deshalb wird es höchste Zeit, dass die Anhänger der Eskalationspolitik einsehen, dass sie den Kampf um die „hearts and minds“ der Bevölkerung schon lange verloren haben. Zum Schweigen bringen werden sie uns jedenfalls nicht. Der Zustand unseres gemeinsamen Kontinents & die Zukunft unserer Kinder hängen davon ab, dass alle Menschen guten Willens sich von den Scharfmachern nicht abbringen lassen, Frieden & Zusammenarbeit in Europa gegen die Stimmen von Gewalt & Krieg zu erkämpfen.
        Mit freundschaftlichen Grüßen
        ( & im Einklang mit jenen 56-63% der Deutschen, die sich [je nach Umfrage] von unseren Medien in der Causa des Ukraine-Konflikts nicht vertreten fühlen)
        Anja Böttcher

        Will General Al-Sisi Be a New Nasser?

        Dmitry MININ | 22.08.2013 | 00:00
         
        What is happening in Egypt, especially the August 14 crackdown on Muslim Brotherhood camps, is in many ways reminiscent of events in Algeria in the early '90s, when as a result of a civil war started by local Islamists, who had been removed from power, about 200,000 people were killed. At the same time, there is reason to believe that the Egyptian military and law enforcement agencies will not permit such a situation to arise, as they are the only organized military force in the country, they maintain absolute unity in their ranks and they have the support of significant segments of the population. The military's line has been supported not only by the Coptic Christians and secular society, who are unhappy with the spread of sharia law, but also by many conservative circles which believe that the Muslim Brotherhood has borrowed its political model from the West. More and more people believe that the country was brought to crisis not by dead-end Nasserism, but by a departure from it.
        Many have noticed the unprecedented support of Saudi Arabia for the Egyptian military's actions, which they have declared, despite the facts of the harsh suppression of mass protests, a «fight against terrorism». The Kingdom of Saudi Arabia (KSA) and the UAE have been stanch supporters of the leader of the military regime, Abdel Fattah al-Sisi. In the face of serious socio-economic problems compounded by unrest, financial aid from these Arab states could become a decisive factor for Egypt in consolidating the situation in the country under army leadership. Moscow has also been paying attention to the unexpected Saudi-Egyptian alliance, as shown, for example, by the recent visit of the director general of the Saudi Intelligence Agency, Prince Bandar, to Moscow and his exhaustive 4-hour conversation with Russian President V. Putin. It is interesting that Prince Bandar did not respond to a similar invitation from Washington, which speaks indirectly of Riyadh's dissatisfaction with U.S. policy in the Middle East. An extremely curious configuration of powers is taking shape which could have positive significance for the resolution of other problems as well, particularly in overcoming the crisis in Syria. 
        President Obama prefers not to publicly support the Egyptian military regime. After the bloody events of August 14 he attempted to call General al-Sisi and urge him to «stop repressing the protesters and firing live ammunition». The White House officially condemned the declaration of a state of emergency in the country. However, according to some sources, «Egypt's strongman» did not even take Obama's call - unheard-of audacity. Instead, the Egyptians suggested that the White House call the interim president Adly Mansour, which the Americans, in turn, declined to do. This is an admission of how limited U.S. influence now is; attempts to talk the Egyptian generals out of harsh measures against protestors failed, and the refusal to grant Egypt 1.3 billion dollars in American aid will simply become an invitation for rich Arab states to replace the U.S. in this role. The KSA and UAE have already provided the Egyptian military regime with 12 billion dollars, and the total amount of promised aid comes to 40 billion dollars. The stakes are high. After all, the Muslim Brotherhood are republicans, and despite their adherence to Islam, for the Persian Gulf monarchies they are deadly enemies. Power is more important than religion to the Brotherhood. The Americans continue to harp on democracy in the Middle East, but an increasing number of observers are coming to the conclusion that by that they mean not the freedom for the people to choose, but the proverbial «controlled chaos».
        Defense Minister and Commander of the Egyptian army Abdel Fattah al-Sisi openly criticized the administration of the U.S. and President Obama, saying, «You left the Egyptians, you turned your back on the Egyptians and they won't forget that». Al-Sisi urged the administration to do more to support his country, including exerting influence on the Muslim Brotherhood.
        Experts recognize that «today, a democratic transition that the West sought to portray as a model that other Arab nations could emulate lies in tatters».
        Former German Foreign Minister Joschka Fischer writes, «One thing already can be said for certain: the basic distribution of power within Egyptian society has not changed. The military and the Muslim Brotherhood divide power between themselves. The Western-oriented liberals do not have any real power and stand, as we are seeing now, on the army’s shoulders». In a broader sense, the military coup in Egypt, along with the civil war in Syria, the destabilization of Lebanon which threatens to spread to Jordan, and the prevalence of violence in Iraq, heralds, in Fischer's view, the end of the Arab revolutions, at least for the time being. 
        And well-known economist Jeffrey Sachs believes that «here, the feckless West – torn between its democratic rhetoric and its antipathy to the Islamists – showed its hand. The result was equivocation and delay, rather than commitment and assistance. The IMF has talked with the Egyptian government for two and a half years since Mubarak’s overthrow without so much as lending a single cent, sealing the Egyptian economy’s fate and contributing to public unrest and the recent coup».
        Analysts are increasingly interested in the future course of Egypt. They are paying special attention to the current de facto leader of the country, General al-Sisi. For example, journalist Yasser Rizk from the Egyptian newspaper Al-Masry Al-Youm describes his meeting with General Abdel Fattah al-Sisi in early 2011, when the latter was Egypt's director of military intelligence. It turns out that as early as April 2010 General al-Sisi predicted the inevitability of a popular revolution against the Mubarak regime in a report to Marshal Tantawi and suggested that the army support the people. It is not surprising that subsequently, on August 12, 2012, Mursi appointed him commander in chief and minister of defense. Among the Muslim Brotherhood there was even a widespread rumor that he was a secret member of their brotherhood. However, Rizk asserts that al-Sisi was always first and foremost an «Egyptian nationalist».
        After al-Sisi took his new post, his first goal was to restore the fighting capacity of the Egyptian army. He also kept it from participating in political games and interparty conflicts. The general hoped that «the political forces would reach a consensus for the sake of Egypt's future». For him the coup was a matter of necessity. Afterwards, one of al-Sisi's first decisions was the dismissal of General Shehata as the director of Egypt's General Intelligence Directorate, a very important post in Egypt's situation, on July 5 and the appointment of General Mohamed Fareed al-Tuhami, who had for a long time headed the Administrative Control Authority under Mubarak. Thus, al-Sisi already made clear his intent to partially reinstate prior experience.
        Al-Sisi, as those who know him well point out, is a calm, level-headed and self-assured person. Despite his seeming mildness, which at one time deceived Mursi, he has a very determined character. At the same time he is sensitive: when he hears the traditional solemn address «the great, free Egyptian people», his eyes fill with tears. He has undoubted charisma. He believes in his mission to save Egypt from impending catastrophe. He places the interests of his country above all. He once told Yasser Rizk, «Egypt is the mother of the world and, God willing, it will fulfill this role». The journalist is certain that in his qualities al-Sisi can only be compared with «the extraordinary leader Gamal Abdel Nasser». The commander of the Egyptian army refuted reports that he plans to run for President of Egypt, although he did not fully rule out the possibility.  But according to DEBKAfile, al-Sisi will almost certainly run for the highest government post late this year and has already essentially begun his election campaign. He plans to restore the traditional high status of the army in Egyptian socio-political life, despite protests from Europe and America. Al-Sisi plans to conduct democratic changes under his own strict control. One of his main characteristics is that he claims to represent the interests of all Egyptians, not only one religious or social group. 
        Some experts see al-Sisi as a symbol of «reborn Egyptian nationalism» whose roots go back to Nasser. If events confirm such an assessment, it will serve as a historical justification for advancing military men to the center of social change in Egypt. It is no accident that demonstrators in Cairo who support the actions of the military regime carry portraits of Nasser and al-Sisi in front of them, pointing out the continuity from one to the other. Media loyal to the military regime is more and more frequently calling al-Sisi the «new Nasser», while experts such as Cairo University professor Mohamed Soffar assert that «Egyptians are psychologically not ready for a civilian leader».
        The rebirth of the spirit of Nasserism as an ideological and political foundation for the activities of the new government in a critical moment for the country could also open new opportunities for collaboration between Egypt and Russia. In Moscow, as in Cairo, they remember that in the Nasser era this collaboration was very productive, and Egypt was then an influential factor in world politics, including as part of the Non-Aligned Movement.
         
        Tags: Muslim Brotherhood Egypt Middle East US Al-Sisi Nasser
         
        Sagt NEIN, ächtet Aggressionen, bannt die Weltkriegsgefahr!
        Offener Brief an die Mitglieder des Deutschen Bundestages

        http://tlaxcala-int.org/upload/gal_9603.jpg
        Sehr geehrte Frau…..   /    Sehr geehrter Herr…..

        wir, aktive Bürgerinnen und Bürger der Friedensbewegung, bitten Sie, sich selbstkritisch zu fragen: Wohin hat die Zustimmung der Mehrheit des Bundestages vom 6. Dezember 2012 über die Entsendung von Bundeswehreinheiten mit Patriot-Raketen in die Türkei geführt? Wohin hat die zustimmende Haltung der Mehrheit des Bundetages zu Waffenlieferungen an Saudi Arabien geführt? Wohin hat die Zustimmung der Mehrheit des Bundestages vom 26. März 2015 zum „Assoziierungsabkommen“ mit der Ukraine geführt?

        Wir sind zu der Überzeugung gelangt: die Welt, Europa und nicht zuletzt Deutschland brauchen eine Umkehr in der internationalen Politik. Die Aufrufe "Beenden Sie das Aushungern des syrischen Volkes! Schluss mit dem Embargo, damit Syrien Frieden bekommt!" und "Kampagne Stopp Ramstein: Kein Drohnenkrieg!" bieten wichtige Ansätze für das erforderliche Umdenken. Gebraucht wird unseres Erachtens aber eine generelle Abkehr von den imperialen Strukturen des Krieges. Ausstieg aus der NATO, Kündigung des Vertrags über den Aufenthalt ausländischer Streitkräfte in der Bundesrepublik Deutschland und Kooperation mit Russland müssen Ziel deutscher Politik sein. Dies sind drei zentrale Aspekte aus dem Aufruf "Sagt NEIN, ächtet Aggressionen, bannt die Weltkriegsgefahr!", einer programmatischen Erklärung zu Fragen von Krieg und Frieden, die von bisher bereits 40 Organisationen und Gruppen der Friedensbewegung unterstützt wird und die dem Leitgedanken folgt: "DEUTSCHLAND RAUS AUS DER NATO – NATO RAUS AUS DEUTSCHLAND".

        Daher bitten wir Sie um Ihre persönliche Stellungnahme zu folgenden aus unserer Sicht besonders dringenden Fragen:

        1. Sind Sie bereit, sich dafür einzusetzen, dass die Bundesrepublik Deutschland umgehend aus dem NATO-Vertrag ausscheidet?
        2. Sind Sie bereit, sich dafür einzusetzen, dass die Bundesregierung den Vertrag über den Aufenthalt ausländischer Streitkräfte in der Bundesrepublik Deutschland umgehend kündigt?
        3. Sind Sie bereit, sich dafür einzusetzen, dass die Bundesregierung die gegen Russland gerichteten Sanktionen unverzüglich aufhebt und dauerhaft auf deutsch-russische Beziehungen im Geiste von Zusammenarbeit und Partnerschaft hinwirkt?
        Dieser Offene Brief, dessen Bestandteil der Aufruf „Sagt NEIN, ächtet Aggressionen, bannt die Weltkriegsgefahr!“ ist, kann öffentlich unterschrieben werden. Über das Ergebnis werden wir Sie informieren.

        Ihrer Antwort mit Interesse entgegensehend, verbleiben wir
        hochachtungsvoll

        Klaus Hartmann
        (Bundesvorsitzender des Deutschen Freidenker-Verbandes e.V.)

        Anneliese Fikentscher
        (Vorsitzende des Bundesverbands Arbeiterfotografie e.V.)
        Offenbach/Köln, August 2015
         ►Schreiben Sie auch persönlich an Ihre Abgeordneten!