Saturday, May 3, 2014

PALÄSTINA: "Wie Schafe, die zur Schlachtbank geführt werden - wie Schafe in die Besatzung geführt werden" GIDEON LEVY Haaretz 27.4.14

 "Erkenne Israel als einen jüdischen Staat an – selbst dann, wenn  Israel  seine Bedeutung nicht kennt und natürlich auch dann, wenn wir euch  nicht anerkennen, wenn auch nur für einen Moment als Nation mit gleichen Rechten".

Bevor die chauvinistischen Kommentare auf die Haaretz- Website fliegen, lasst mich eindeutig sagen.  Man kann den Holocaust nicht mit der Besatzung vergleichen. Aber der Akt des Widerstandes ist gleich legitim und in beiden Fällen gerecht. Heute am Vorabend des Holocaust-Märtyrertages  und des Tages der Helden sollten wir  mit psychischer Stärke angetreten sein, um derer zu gedenken, die unter der Tyrannei einer anderen Nation leben. Genauso, wie wir die Kraft des Widerstandes von Europas eroberten Nationen, die Partisanen und den Widerstand bewundern, sollten wir in der Lage sein, den Widerstand gegen die israelische Besatzung der Palästinenser zu verstehen. Es sollte eine der Lektionen des Holocaust sein, das Gegenteil von staatlicher Gehirnwäsche, die jetzt bereits im Kindearten beginnt. 
Letzte Woche markierte das Ende eines anderen  deprimierenden Kapitels: der längste „Friedensprozess“ in der Geschichte. Und die israelische Propagandamaschine  versucht noch einmal, den begrenzten palästinensischen  jetzt fast  gewaltfreien Widerstand als illegitim zu beschreiben. Und  dass die Palästinenser  angeblich die Verantwortung für das Misslingen (des Friedensprozesses) tragen.
Was  wird Benyamin Netanjahus Israel zu Mahmood Abbas Palästina sagen?  Bleib still und wage nicht zu widerstehen. Bleib ruhig, angesichts der Siedlungen, die weiter unkontrolliert auf eurem Land gebaut werden. Wage  nicht, Terror zu benützen und auch keine Diplomatie, die – wie wir wissen „politischer Terror“ ist. Kein ziviler Ungehorsam und kein Boykott der Siedlungen.( Kaufe nur „blau-weiße“  israelische Produkte). Demonstriert nicht und denkt nicht an gewaltlosen Protest.
Arbeitet zusammen mit der Armee und seinen dunklen Institutionen. Benützt ihre Sicherheits-Subunternehmen, auch gegen dein eigenes Volk. Begrüße  die Racheakte mit Liebe. Erkenne Israel als einen jüdischen Staat an – selbst dann, wenn  Israel  seine Bedeutung nicht kennt und natürlich auch dann, wenn wir euch  nicht anerkennen, wenn auch nur für einen Moment als Nation mit gleichen Rechten.
Vergesst das Rückkehrrecht, erwähnt  es nicht mal im Spaß. Überlasst die Flüchtlinge ihrem Schicksal. Löscht eure Geschichte und euer Erbe. Am ehesten kannst noch an einen  geteilten demilitarisierten Staat  denken, ein Kompromiss nach dem anderen; lange nachdem ihr den größten Teil des Landes aufgegeben habt. Mit andern  Worten: schreibe dich bei der Likud ein, stehe den israelischen Verteidigungskräften bei und stört die Siedler nicht.“  Weniger als dies, wird gegen dich zählen.
Die Wahrheit ist, dass Abbas schon  in erschreckender Weise in die meisten dieser Bedingungen eingewilligt hat. Aber nicht in alle und dass dies für Israel noch nicht genug für. 
Es war eine Zeit der Schande: Ich schämte mich über die nicht hebräischen Namen meiner Eltern (Thea und Heinz), darüber,  dass sie kein hebräisch sprachen, über den Namen  der Stadt meines mütterlichen Großvaters (Carlibaba) und  über den Namen des Schiffes, mit dem sie  illegal einwanderten (Frossula) und der Namen des Lagers, in denen einige meine Verwandten  ums Leben kamen (Treblinka). Es war alles so fremd und  voller Schande, besonders, dass sie wie „Schafe zur Schlachtbank gingen“
Ich war jung und jetzt bin ich alt und alles sieht ganz anders aus. Die nicht-hebräischen Namen wandelten sich in Provinzen der Sehnsucht und die Schafe gingen zur Schlachtbank – es war der einzig mögliche Weg. Aber der Schulhof-Glaube im Imperativ oder die sich widerstehende Tyrannei blieben. 
Palästinensischer Widerstand ist tatsächlich einer der schwächsten in der Geschichte. Mit der Ausnahme der verwünschten  Jahre der zweiten Intifada, als beide Seiten bluteten. Die 47 Jahre der Besatzung sind für den Besatzer ganz angenehm gewesen. 
Die Wahrheit ist, dass  Abbas schon in die meisten dieser Bedingungen  eingewilligt hat. Aber nicht in alle und das ist für Israel nicht gut genug. Tatsächlich würde nichts gut genug für dieses sein – Israel wird neue Bedingungen stellen, bis es auf die vor ihnen eingeht. 
Abbas wird in die palästinensische Geschichte als Kollaborateur der Besatzung  eingehen, ein Typ wie Rudolf (Israel) Kastner ohne Töten oder die Rettungen.  Also gingen wir wie Schafe zur Schlachtbank und nun verlangen wir, dass auch die Palästinenser wie Schafe unter die Besatzung gehen. 

Wenigstens  an diesem Tag sollten Juden und Israelis dies verstehen.(dt. E. Rohlfs)
Auszüge      http://www.free-palestine.ch/ art161.php?lang=en

"Syrie : une communauté meurtrie qui lutte pour survivre" 01/05/2014

Dans une Alep dévastée, l'archevêque grec melkite se démène pour mettre en place un programme humanitaire qui profite à tous
Mgr Jeanbart
Mgr Jeanbart

Un témoignage reçu à l’Œuvre d’Orient.
De nouveau et depuis plus d’un mois, le courant électrique et les lignes téléphoniques sont perturbés, l’eau manque et cela fait bientôt dix jours qu’Alep est assiégée et coupée du reste du monde. Il y a juste quelques jours, Jeudi Saint, la ville fut le théâtre d’affrontements terribles qui ont empêché les gens, horrifiés par les bombardements, de sortir de leurs maisons pour aller prier. Il est inutile, en ces circonstances tragiques, de parler de ce que  les aleppins endurent, innombrables sont les difficultés qui les assaillent et les problèmes humanitaires, aussi bien matériels que sociaux, qu’ils doivent affronter à chaque levé de soleil.
DES COMMUNAUTÉS CHRÉTIENNES DES LE DÉBUT DU CHRISTIANISME
Il nous est impossible d’énumérer ici toutes les souffrances de la population de cette ville, huit fois millénaire, et surtout celles  des chrétiens, dont elle abrite dans son enceinte un grand nombre, ils étaient estimés à quelques 150.000 avant la guerre. Alep compte de nombreuses Églises et Institutions caritatives et sociales de toutes sortes. Vous avez certainement déjà entendu parler de ce que les Aleppins ont subi comme dégâts matériels et de malheurs humains difficiles à  supporter qui les frappent, à cause de cette guerre ignoble et dévastatrice. Des Communautés  chrétiennes vivent dans cette ville depuis les premières années du christianisme. Notre Evêché était déjà établi officiellement depuis la fin du troisième siècle et un de ses premiers évêques  était présent au Concile de Nicée  en 325. Jusqu’à aujourd’hui et malgré tous les malheurs qui nous frappent, notre Église continue à vivre et nous ferons tout ce que nous pouvons pour que sa marche apostolique dans ce malheureux pays ne s’arrête point.
UNE GRANDE DÉSOLATION ET UNE SITUATION TRÈS PÉNIBLE
Les dégâts effrayants qui ont touché nos institutions et les biens de nos fidèles, les maisons démolies,  les usines détruites, le travail arrêté, l’exode des gens en nombre important, tout ceci a causé une grande désolation et une situation sociale très pénible, où le manque du nécessaire et la pauvreté des gens de plus en plus apparente nous attriste et nous rend particulièrement malheureux et surtout lorsque nous pensons à ce qu’était notre ville de prospérité et de bien-être pour ses habitants. Les destructions qui ont frappé les institutions et structures administratives de la ville et démoli ses nombreuses usines ont également touché nos églises et nos différents établissements. Cinq des 12 églises de notre diocèse ont subi des dégâts importants: l’église Saint Michel a reçu 2 roquettes, le siège de l’Archevêché et la Cathédrale attenante ont été touchés à 6 reprises et ont subi de grands dégâts. Notre église dans la ville de Tabaka sur le grand barrage de l’Euphrate est en ruines, et celle de la ville de Rakka a été dévastée par des groupes Djihadistes, elle est toute fissurée et son curé a dû la quitter pour cause de menace à sa vie. Quant à notre église de Saint Démétrios, située dans un quartier populaire sur la ligne de démarcation, elle avait été la cible de plusieurs projectiles de mortiers. Nombre de nos institutions et de nos écoles ont aussi subi des dégâts de toute sorte, mais n’ont pas été détruites, Dieu merci !
LES ÉCOLES, SEUL ESPOIR POUR L’AVENIR 
Malgré ce qui se passe, nous faisons beaucoup d’efforts pour que nos écoles, qui sont notre seul espoir pour l’avenir, continuent leur mission éducative et culturelle. Elles sont au nombre de 7 actuellement, dont 3 instituts de formations professionnelle: touristiques, soins infirmiers, et gestion : les études continuent dans la section touristique et celle des soins infirmiers. Nous avons dû transférer les services de deux de nos  quatre écoles : « Al Amal » et « Al Farah » de la banlieue vers le centre-ville, où nous avons obtenu l’autorisation du ministère pour utiliser provisoirement les locaux disponibles. Les deux autres écoles que nous avons : « Al-Inayé » et « Al wouroud »  ont pu continuer leurs activités dans leurs propres bâtiments en ville. Ces écoles qui comptaient avant la guerre quelques quatre mille élèves, en accueillent aujourd’hui, dans leur ensemble, moins que trois mille.
UNE ACTION HUMANITAIRE MENÉE PAR LE DIOCÈSE
Depuis la fin de l’année 2011, le diocèse avait pris des précautions en prévision des risques  que pouvaient courir les chrétiens en matière de ravitaillement en cas de pénurie. Nous avions prévu le stockage d’une bonne quantité de vivre et de denrées alimentaires et nous nous étions préparés à offrir éventuellement, l’aide possible aux fidèles dans le besoin et plus particulièrement à ceux qui  étaient les plus touchés  par les affres de la guerre. Un Comité  ad hoc a été établi à cet effet, il a organisé l’action humanitaire de secours dans les différents domaines de la façon suivante :
  • A-La distribution de paniers de provisions auprès de 1.500 familles dans trois de nos centres paroissiaux. Le Comité travaille en coopération avec un groupe de prêtres et de laïques engagés dans l’église, ce qui a permis à ces familles de recevoir chaque mois un panier alimentaire lui permettant de survivre, nous entamons déjà la troisième année de ce programme.
  • B-Face à l’arrêt des travaux dans les usines et le gel des activités commerciales et professionnelles, nombre de chefs de familles se sont retrouvés sans travail et sans aucun revenu financier leur permettant d’assurer le strict minimum des besoins ordinaires de leurs familles. A cet effet, nous avons créé une « caisse des urgences » visant à procurer une somme mensuelle à ces familles, équivalente à la moitié d’un salaire chaque fin de mois, 400 familles en bénéficient à ce jour. Nous espérons avec l’aide de Dieu pouvoir continuer cette aide jusqu’au retour des pères de familles à leur travail.
  • C-Dans ces circonstances pénibles, nombreux sont ceux qui se trouvent devant la grande difficulté d’accéder à des soins médicaux convenables, nous avons pour cela élargi l’action de notre dispensaire communautaire et nous l’avons équipé de tout ce qu’il faut pour répondre aux besoins urgents dans les circonstances actuelles.
  • D-Nous avons ouvert nos couvents et nos institutions pour accueillir les familles déplacées qui n’ont plus d’hébergement. Une centaine de familles, en majorité musulmanes, sont logés chez nous actuellement.
  • E-Entre temps un grand problème devait être absolument résolu, c’est celui de la scolarité des enfants. La situation financière de nombreux parents d’élèves devenue très lamentable, les a rendu incapables de payer leurs dus aux écoles de leurs enfants. Face à cette situation très pénible et vue les circonstances particulièrement éprouvantes et afin de permettre à nos jeunes de poursuivre leurs études, nous nous sommes trouvés dans l’obligation de créer un fonds de bourses scolaires à l’intention des élèves dont les parents sont devenus incapables de payer leurs frais scolaires. Il fallait sauver à la fois l’écolier dans la poursuite de sa formation  et l’école dans la poursuite de son fonctionnement. Nous avons réussi en 2013 à assurer près de 550 bourses d’études et nous espérons pouvoir en assurer un peu plus cette année-ci, afin de pouvoir répondre  aux demandes du nombre croissant de familles affaiblies par la guerre et en pleine détresse.

Enfin nous avons grand espoir que ce calvaire que traverse notre pays ne durera plus pour longtemps, et que la paix reviendra pour que nos fidèles retournent à leurs travail dans la paix et retrouvent une vie normale, en sécurité et dans une atmosphère sereine d’entente fraternelle entre les citoyens de ce pays bien aimé.
Alep le 21 avril 2014
+ Jean-Clément JEANBART
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Publication de ce jour de l'Oeuvre d'Orient.

01/05/2014


USA Strategy in Libya Seems to Have Been Planned All Along to Destroy Libya not Democratize it!


West: Did the U.S. choose war in Libya over Qaddafi’s abdication?
Published: Wednesday, April 30, 2014 9:11 p.m. CDT
More than Benghazi skeletons should haunt Hillary Clinton’s expected 2016 presidential bid. It now seems that the entire war in Libya – where thousands died in a civil war in which no U.S. interest was at stake – might well have been averted on her watch and, of course, that of President Obama’s. How? In March 2011, immediately after NATO’s punishing bombing campaign began, Muammar Qaddafi was “ready to step aside,” says retired Rear Admiral Charles R. Kubic, U.S. Navy. “He was willing to go into exile and was willing to end the hostilities.”

On March 19, 2011, Hillary Clinton, then secretary of state, made a dramatic announcement from Paris on behalf of the “international community.”
“Yesterday, President Obama said very clearly that if Qaddafi failed to comply with these terms, there would be consequences,” Clinton said. “Since the president spoke, there has been some talk from Tripoli of a cease-fire, but the reality on the ground tells a very different story. Colonel Gaddafi continues to defy the world. His attacks on civilians go on.”
The following day, March 20, 2011, Kubic says he relayed to the U.S. AFRICOM headquarters Qaddafi’s interest in truce talks as conveyed by a top Libyan commander, Gen. Abdulqader Yusef Dubri, head of Qaddafi’s personal security team. On March 21, 2011, Kubic continued, with the NATO war heating up, a senior aide to Qadaffi, Gen. Ahmed Mamud, directly submitted a set of terms for a 72-hour-truce to Linvill at AFRICOM. The Benghazi commission made the basic text of these terms available to press.

By March 22, Qadaffi had verifiably begun pulling back troops from the rebel-held cities of Benghazi and Misrata. The cease-fire Hillary Clinton said the “international community” was seeking only days earlier seemed to be within reach, with the endgame of Qaddafi’s abdication and exile potentially on the table.

Then, shockingly, Kubic got what amounted to a “stand down” order from AFRICOM – an order that came down from “well above Gen. Ham,” Kubic says he was told – in fact, as Kubic said in our interview, he was told it came from outside the Pentagon.

The question becomes, who in the Obama administration scuttled these truce talks that might have resulted in Qaddafi handing over powers without the bloodshed and destruction that left Libya a failed state and led to Benghazi?

Had talks gone forward, there is no guarantee, of course, that they would have been successful. Qaddafi surely would have tried to extract conditions. One of them, Kubic believes, would have been to ensure that Libya continue its war on al-Qaida. Would this have been a sticking point? In throwing support to Islamic jihadists, including al-Qaida-linked “rebels” and Muslim Brotherhood forces, the U.S. was changing sides during that “Arab Spring.” Was the war on Qaddafi part of a larger strategic realignment that nothing, not even the prospect of saving thousands of lives, could deter? Or was the chance of going to war for “humanitarian” reasons too dazzling to lose to the prospect of peace breaking out? Or was it something else?

It’s beyond all of us, I’m afraid – unless a Select Committee on Benghazi finally comes together to do the people’s business.

• Diana West blogs at dianawest.net, and she can be contacted via dianawest@verizon.net. Follow her on Twitter @diana_west_.
Copyright © 2014 Morris Daily Herald. All rights reserved.


Friday, May 2, 2014

Human chains of E. Ukrainian residents block Kiev troops, APCs near Slavyansk (VIDEO) 03.05.2014 | 00:03


 
Amid Kiev’s info war branding Slavyansk civilians “hostages of the terrorists,” the residents of Slavyansk speak out against the military campaign in eastern Ukraine and go out to block troops and APCs, as self-defense vows to “stand to the last.”
Expecting a fresh wave of assaults from armed forces loyal to Kiev to start at any moment, the defiant anti-government stronghold of Slavyansk has become “eerily quiet,” with the streets, dotted with checkpoints, practically devoid of passersby. These are the impressions of RT’s Paula Slier reporting on the spot.
Slier, who witnessed the scenes in the city amid Friday’s ongoing military offensive on its outskirts, reported that some locals had gathered in central Slavyansk, determined to “defend the city,” while others were stationed on roads and bridges leading into Slavyansk to prevent military hardware from entering the city. All this was going on while the Ukrainian Interior Ministry kept urging people to stay at home so as not to become “shields for terrorists.”
Residents gather to speak to Ukrainian soldiers at a checkpoint in the village of Andreevka, 7 kms from the centre of Slavyansk, on May 2, 2014 (AFP Photo)
Residents gather to speak to Ukrainian soldiers at a checkpoint in the village of Andreevka, 7 kms from the centre of Slavyansk, on May 2, 2014 (AFP Photo)
In the nearby village of Andreevka, at least 15 armored vehicles were blocked by the locals at a time when other units loyal to Kiev were storming the outermost self-defense checkpoints. A YouTube video from Yasnogorka showed a man, who was reportedly run over by an APC while fruitlessly trying to block its way.
For those living in Slavyansk, Friday morning began with the sound of a warning siren and fears of army assaults and shelling of the city. Several Ukrainian army helicopters, supporting ground troops with missile fire, were reportedly shot down near Slavyansk by armed self-defense units. Footage showed an injured helicopter pilot who survived crashing, but was “left to die”by the retreating Ukrainian troops, according to Slavyansk activists. The man was then helped by his own “adversaries” as they brought him to the city for medical treatment.
RT’s stringer Graham Phillips reported hectic scenes from the streets of Slavyansk as local self-defense rushed to prepare for an anticipated assault, setting up and reinforcing barricades and taking positions. Plenty of conflicting reports arose concerning the time of possible attacks, allegedly being prepared not only by the Ukrainian armed forces and “National Guard,” but also by Right Sector units relocated to the Donetsk Region from Dnepropetrovsk.
Many of the people gathering in central Slavyansk told Phillips that they are frightened for their lives and do not want any Ukrainian military sent by the“Kiev junta” in their city.
One woman interviewed by Phillips appealed to Russia and personally to President Vladimir Putin for help, saying the people are getting desperate.
The others had a message for US President Barack Obama, whom they blame for the chaotic developments in Ukraine.
“Obama is meddling with war everywhere. America long ago stopped being a ‘guarantor of peace’ in the world. They call themselves peacekeepers, but show me just one country where the US has brought peace and prosperity. Syria, Libya, Egypt, revolutions are being organized everywhere. The American presidents have for a long time been bringing only death,” a woman told Phillips on camera in an emotional statement.
The protesters frequently called on world leaders to come to Slavyansk and see for themselves what sort of “terrorists” or “separatists” they are.
The others, standing on the barricades with the city’s self-defense, said they are determined to fight for Slavyansk to the last.
“What has come down on us, this is not life. I am prepared that I may be killed, but I am sure that together we will defend our native city to the last,” an activist told RIA Novosti.
“We want neither nationalists, nor oligarchs here. All those bandits and thieves – let them bypass our region… My grandfather fought his way to Berlin, and I cannot betray him, betray what he was fighting for,” another activist said.
Self-defense activists guard a checkpoint near Slavyansk on May 2, 2014 (Reuters / Baz Ratner)
Self-defense activists guard a checkpoint near Slavyansk on May 2, 2014 (Reuters / Baz Ratner)
 
Tags: Novorossia Russia

Russia to call extraordinary meeting of UN Security Council over operation in Ukraine News | 02.05.2014 | 18:51



Russia is calling an extraordinary meeting of the United Nations Security Council over the punitive operation staged by the Kiev authorities in Ukraine’s southeastern regions, a spokesman for Russia’s permanent mission at the United Nations told ITAR-TASS on Friday.
“Russia is calling an open meeting of the United Nations Security Council over Kiev’s punitive operation,” the spokesman said, adding that the meeting would begin after a closed-doors meeting of the United Nations Security Council dedicated to the Council’s schedule for 2-3 May.
Ukrainian special forces have started a punitive operation in the city of Sloviansk early on Friday morning. “A full sweep operation was launched” with armoured vehicles and warplanes involved in it, a representative of the city militia told ITAR-TASS. The Ukrainian Defense Ministry stated that two Ukrainian Air Force’s helicopter gunships Mil Mi-24 had been downed and a military transport helicopter Mi-8 had been damaged in clashes.
Three people, including two servicemen and a militiaman were reported killed.
Earlier, Ukrainian Security Service’s anti-terrorism centre reported about “the gunfire at a third helicopter gunship” which participated in a special operation in the eastern Ukrainian city of Sloviansk, the country’s security service stated at its website on Friday.
“A person was wounded” in the gunfire. The country’s Security Service also claimed that “nine checkpoints were taken under control on the outskirts of Sloviansk.
Ukrainian army helicopter gunships delivered strikes at massive gatherings of civilians in the eastern Ukrainian city of Sloviansk, a city resident said on Friday.
“Helicopter gunships have made several attack runs and delivered strikes,” the eyewitness said.
Sloviansk people’s mayor Vyacheslav Ponomarev has made a video address to local residents earlier in the day asking children, women and pensioners not to leave their homes and asked men to “give all their aid” to policemen.
“Our city was attacked, our city is being stormed, we suffer some losses,” Ponomarev said, adding that “We will protect our city, we will win.”
Ponomarev’s address to Sloviansk residents was delivered shortly after local residents started making a live shield on the roads leading to the city and near checkpoints to prevent Ukrainian law enforcement columns from entering the city.
Ponomarev also noted that one person was killed and another one was wounded in the military strikes on the city.

Der politische Satiriker Max Uthoff in der Sendung „Neues aus der Anstalt“ zur deutschen Medienpolitik über "Ukrainekonflikt" und Russlandberichterstattung

Auf den Punkt gebracht hat es der politische Satiriker Max Uthoff in der Sendung „Neues aus der Anstalt“ als   er resümierte: „Die Medien Süddeutsche Zeitung, DIE ZEIT, Bild, FAZ.NET – Frankfurter Allgemeine Zeitung, ZEIT ONLINE und DIE WELT sind von einer US-amerikanischen Lobby gesteuert und nichts weiter als Regionalausgaben der Nato-Pressestelle!“
Siehe Ausschnitt aus der Sendung "Neues aus der Anstalt" hier:

Das Netzwerk der korrupten deutschen Journalisten - Die Anstalt



Veröffentlicht am 30.04.2014
ZDF Die Anstalt vom 29. April 2014


Korruption und Journalismus
By BK, on Juli 29th, 2013
Journalisten gelten als Vierte Gewalt im Staat. Sie verfügen über die Macht, öffentliche Diskussionen zu lenken und das politische Geschehen zu beeinflussen. Entsprechend wichtig ist es, dass Medienvertreter jede Beeinflussung durch Dritte ablehnen und hohen moralischen Grundsätzen folgen. Denn mit hoher Macht geht hohe Verantwortung einher. Doch die Zunft kennt viele schwarze Schafe. Das zeigt eine Studie des Netzwerks Recherche, die ich mitverfasst habe.



Da gibt es beispielsweise die von Unternehmen gesponsorten First-Class-Flüge, Bordellbesuche oder Aufenthalte in teuren Ferienresorts, die von Journalisten dankend angenommen wurden. Die exklusiven und inhaltlich nicht erforderlichen Reisen führten nach Südafrika, China oder die Vereinigten Staaten. Immer unter dem Deckmantel einer Geschäftsreise. Unter den Eingeladenen befanden sich ebenso freie Journalisten wie hochbezahlte Chefredakteure. Und nur wenige der Meinungsmacher finden ihr Handeln im Nachhinein verwerflich, entwickeln so etwas ein Unrechtsbewusstsein.



Ähnlich sieht es bei Kooperationen aus. Da schreibt die altehrwürdige ZEIT auf Ihrer Webseite einen Essaywettbewerb aus zum Thema "Zukunft der Sozialen Marktwirtschaft". Doch den Sieger kürt der Kooperationspartner, die Initiative Neue Soziale Marktwirtschaft (INSM), die jedes Jahr Millionenbeträge von der Arbeitgeberindustrie für ihre Lobbyarbeit kassiert. Anscheinend kein Problem für den ZEIT-Verlag, der auf diese Weise seinen guten Namen für eine PR-Aktion der Industrie hergibt.



Ebenjene INSM ist auch Kooperationspartner von Focus Money. Hier geht es um das Erstellen von Schulmaterial. Und auch das ist ganz auf Linie der Lobbyisten. Da reden Focus-Money-Journalisten Niedriglöhne schön ("bietet mehr Chancen als Risken") oder fordern den Abbau von Subventionen. Mit den Argumenten der Initiative. Kein Wunder, denn die von Focus zitierten pseudoneutralen Studien entpuppen sich bei näherem Hinsehen als von der INSM finanziert. Lobbyarbeit vom Feinsten, direkt hinein in die Köpfe der Kleinsten.



Noch einen Schritt weiter geht die WAZ-Women-Group der Funke-Mediengruppe (ehemals WAZ-Mediengruppe). Hier scheint das Einbinden von Schleichwerbung ein bisher noch nicht gekanntes Maß erreicht zu haben. So finden sich in den Titeln Hunderte konkreter Empfehlungen für spezifische Markenartikel. Obwohl der Artikel dies nicht erfordert. Die WAZ hat dafür eine erstaunliche Antwort parat: "Sofern Produktvorstellungen und Darstellungen von Bezugsquellen erfolgen, entspricht dies dem Interesse der Leser."



Die Reaktion der Medien auf die Studie ist erwartbar -- ertappte Medien wie FAZ, Handelsblatt, Wirtschaftswoche, Süddeutsche oder ZEIT berichten gar nicht oder nur minimal über die Studie. Von anderer Seite gibt es hingegen gute Artikel und Radiobeiträge. Besonders bitter muss die Studie all jenen ehrbaren Journalisten aufstoßen, die es nicht schaffen, innerhalb der Häuser gegen ihre korrupten Kollegen anzugehen. Und so bleibt ein fahler Nachgeschmack und die nicht neue Einsicht, dass es Zeit ist, den unverbindlichen Pressekodex durch strikte Regeln und Sanktionsmaßnahmen zu ergänzen.



Disclaimer: Ich habe für die Zusammenstellung der Fallstudien und die zusätzlichen Recherchen ein Honorar von der Otto-Brenner-Stiftung erhalten. Dabei handelt es sich um die Wissenschaftsstiftung der IG Metall. Die Stiftung hat zu keinem Zeitpunkt Vorgaben erstellt oder Einfluss auf den Inhalt genommen.

Textquelle: http://www.investigativerecherche.de/...
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Viele Einsprüche und allerlei Krauses für eine andere Russlandpolitik! Jeder Einspruch ist wichtig. Lesen wir aber kritisch!

"Wladimir Putin – der aufsässige Schulbub, den der Westen öffentlich maßregeln darf?"

Von Gero Jenner




Was will der 'neue russische Zar', Wladimir Putin, dieser lupenreine Scheindemokrat? Vermutlich verfolgt er dasselbe Ziel wie die größte derzeitige Supermacht, die Vereinigten Staaten. Diese wollen die eigene Macht befestigen und streben eifrig danach, sie auszuweiten - wenn und soweit es ihnen die Umstände erlauben. Schon Zbigniew Brzezinsky, der Weltschachspieler und ehemalige Sicherheitsberater unter Jimmy Carter, hatte das Rezept dafür im ‚Grand Chessplay’ geliefert. Ohne die Ukraine, so seine Erkenntnis, würde Russland nie wieder zum Imperium werden. Eine wertvolle Information für die Russen. Mehr brauchte es nicht, um ihnen zu sagen, was sie zu tun und zu lassen hätten. Auf keinen Fall könne Russland dem Westen erlauben, die NATO bis in die Ukraine vorrücken zu lassen. Dann würde das transatlantische Militärbündnis seine Raketen unmittelbar vor Moskaus Tür aufstellen, wie es jetzt schon – unter dem Vorwand, inexistente iranische Langstreckenraketen abzuwehren – solche Stellungen in Polen und Tschechien errichtet.
Zweifelsohne ein Wortbruch. Russland hat nicht vergessen, dass Gorbatschow von George Bush senior zugesagt worden war, die NATO nicht bis in die ehemaligen Staaten des Ostblocks auszudehnen. Dieses Versprechen wurde unter Bill Clinton gebrochen – mit Gründen, die im Nachhinein allerdings durchaus plausibel erscheinen: Polen und die übrigen ehemaligen Ostblockstaaten wollten nie wieder unter der russischen Knute leben und leiden. Die Russen haben diesen Wortbruch stillschweigend hingenommen. Was sie verständlicherweise nicht akzeptieren, war der von westlicher Seite erdachte Coup, der russischen Schwarzmeerflotte die Basis dadurch zu entziehen, dass man die gesamte Ukraine ins eigene Lager lockt. Die Annexion der Krim war ein Völkerrechtsbruch, ohne Zweifel,*** aber die Ausschaltung der russischen Schwarzmeerflotte in einem Gebiet, dass sich kulturell seit Jahrhunderten den Russen verbunden fühlt, wäre ein Akt der inszenierten Gewalt gewesen, zumal die Krim ihre staatliche Eingliederung in die Ukraine allein der Wodkalaune Chrutschows verdankt ****...
Die Ukraine ist ein ethnisch, religiös, sprachlich und ökonomisch zerrissenes Land. So gründlich gespalten, wie es Deutschland noch bis ins 17. Jahrhundert und das Habsburger Reich noch bis zum Beginn des zwanzigsten war. Der Westen des Landes strebt nach Europa, der Osten fühlt sich zu Russland gehörig. Je nachdem, wer gerade das Sagen hat, werden die jeweils anderen als Minderheiten behandelt und mehr oder weniger hemdsärmelig unterdrückt. Ein Akt monumentaler Dummheit der neuen Regierung war das Verbot des Russischen als Amtssprache im östlichen Teil des Landes. ***** Und es hat die neue ukrainische Regierung auch nicht glaubwürdiger gemacht, dass sie mit der extremistischen Rechten und anderen Dunkelmännern offen kooperiert.
Gewiss, Wladimir Putin ist kein Demokrat,****** auch wenn Gerhard Schröder ihn zu einem solchen stilisieren wollte. Der neue russische Zar gibt sich nicht nur redliche Mühe, Nostalgie für die stalinistische Vergangenheit zu erwecken, er scheint auch Josef Stalins zynische Bemerkung über Wahlen zu billigen (und zu befolgen). *******Demnach komme es nicht darauf an, wem die Leute ihre Stimme erteilen, sondern wer die Wahlstimmen anschließend zählt. Dennoch: Putin ist ein kühl berechnender Kopf, der genau weiß, was die Leute von ihm erwarten, nämlich dass er einem durch den Westen gedemütigten Russland wieder ein Mindestmaß an Selbstvertrauen zurückgibt. Gorbatschow hatte mit Glasnost und Perestroika eine neue Epoche eingeleitet. Nicht nur im Westen, sondern auch bei vielen der eigenen Landsleute hatte er damit große Hoffnungen geweckt. Man glaubte, dass der Westen diese Wende gebührend belohnen würde. Ein Irrtum, solche Hoffnungen wurden bitter enttäuscht. Unter Boris Jelzin erfuhr das Land keine Hilfe, sondern erlitt einen vernichtenden Absturz. Unter tatkräftiger Anleitung der alles andere als hilfreichen Amerikaner (man denke an das unselige Wirken eines Jeffrey Sachs) wurde der Reichtum des Landes an eine Handvoll Oligarchen verscherbelt. Und nicht nur dies, im Westen spekulierten einige politische Schachspieler überdies noch darauf, dass Leute wie Chodarkowsky die russischen Ölquellen an ausländische Investoren verkaufen. Auf diese Weise würde man Russland enteignen und dauerhaft niederringen. Im Zuge einer hastig verordneten Deregulierung gedieh eine organisierte Mafia und führte Zustände herbei, die von der Mehrheit der Bevölkerung als traumatisch erlebt worden sind.
Putin hat das Ruder herumgeworfen. Er hat nichts anderes getan, als was die Bürger überall auf der Welt von ihren Politikern erwarten: nämlich dass sie zuerst und vor allem die Interessen der Bevölkerungsmehrheit schützen. Genau das hat Putin getan, er hat den Ausverkauf des Landes an westliche Interessen verhindert. Daher sein Rückhalt. Andererseits hat er die Presse geknebelt, seine Gegner systematisch ausgeschaltet, die Demokratie zu einer Scheinveranstaltung gemacht. Russland ist ökonomisch gesehen, eine drittrangige Macht. Insofern hat er seinem Land geschadet. Aber es ist nicht die Sache der Europäer darüber zu lamentieren. Russland ist – und das sollten wir nicht einen Augenblick lang vergessen! – eine Atommacht, deren Präsident genauso wie sein amerikanisches Gegenüber die Erde mit einem einzigen Knopfdruck in einen Feuerball zu verwandeln vermag.
Wenn die NATO militärisch in der Ukraine eingreift, dann würde – so Putin in einer unlängst erfolgten Verlautbarung – Russland seine Atomwaffen einsetzen, um sich gegen die Übermacht zu wehren.******** Sind die USA und Europa wirklich so von allen guten Geistern verlassen, dass sie sich von ein paar durchgeknallten Politikern der Ukraine (die laut mit dem Dritten Weltkrieg drohen) in eine so brandgefährliche Situation hineintreiben lassen?
Henry Kissinger - gewiss keine Friedenstaube aber ein besonnener Staatsmann - hat keinen Zweifel daran gelassen, was in dieser Situation zu tun ist. Der Westen muss Russland eine Garantie dafür geben, dass die Ukraine auf keinen Fall zum  NATO-Land wird. Selbst der große Weltschachspieler Brzezinsky hat sich neuerdings zu eben dieser Lösung bekannt. Putin ist ein rücksichtslos, aber auch ein kalt und nüchtern denkender Kopf. Gewiss, bevor er die militärische Annektion der Ukraine durch den Westen duldet, wird er selbst dort einmarschieren. Er weiß, dass man ihm dann im eigenen Land so zujubeln wird wie schon bei der Einverleibung der Krim. Aber Putin ist sich auch bewusst, welchen Preis er dafür zahlen müsste: Summen, welche die russische Wirtschaftskraft weit übersteigen, denn die Ostukraine ist ökonomisch ausgeblutet. Das Land hinge dann am russischen Tropf. Auf den Jubel würde sehr bald das bittere Erwachen folgen, schon die Einverleibung der Krim wird die russische Wirtschaft außerordentlich belasten.
Putin weiß, was auch Europa begriffen hat, nämlich dass für alle Teile nichts günstiger ist als der derzeitige Status Quo einer unabhängigen Ukraine, die als Puffer zwischen den beiden Blöcken liegt. Die Ukraine selbst könnte dadurch sogar am meisten gewinnen: Indem man abwechselnd die eine oder die andere Seite begünstigt, bereichert man sich bei beiden, so wie das einmal meisterhaft von Tito in Jugoslawien praktiziert worden ist.
Solche Argumente sind allerdings unbedeutend gegenüber dem einzig entscheidenden: der Wahrung des Friedens unter atomar gerüsteten Gegnern. Seit Ende des Kalten Krieges war der Weltfrieden nie so akut gefährdet wie heute. Und nie wurde auf eine unmittelbare Gefahr auf so leichtsinnige Art reagiert. Ja, glaubt man denn allen Ernstes, die Bedrohung mit Sanktionen verhindern zu können, die den Präsidenten der mächtigen russischen Föderation wie einen ungezogenen Schulbuben vor aller Welt abkanzeln? Mit derart kindischen Maßnahmen bewirkt man das Gegenteil und Europa schneidet sich zudem noch ins eigene Fleisch. Man demütigt Russland und seinen Präsidenten und stärkt dort die Kräfte eines irrationalen Widerstands, der nicht mehr kühl und möglicherweise auch nicht mehr nüchtern sein wird.
Vergessen wir nicht: Deutsche und Österreicher haben aufgrund einer nicht weit zurückliegenden Geschichte am wenigsten Recht, die moralischen Besserwisser zu spielen. Ihre Aufgabe sollte es sein, mäßigend auf die Amerikaner einzuwirken, indem sie eine Brücke der Verständigung zwischen den beiden Lagern bilden. Schon aus Gründen der Klugheit: Europa kann ohne russisches Gas nicht leben, aber die Russen haben in der Vergangenheit immer wieder bewiesen, wie ungeheuer leidensfähig sie sind. Sanktionen werden sie erst richtig zusammenschweißen. Dann wird Putin alle auf seiner Seite haben, auch seine ehemaligen Gegner.
Nicht Sanktionen sind das Gebot der Stunde, sondern eine Politik, welche die eigenen unverzichtbaren Interessen klar im Blick behält, aber ebenso bereit ist, die berechtigten Interessen des anderen zu akzeptieren.

Datum:Tue, 29 Apr 2014 14:07:26 +0200
Von:Dr. Gero Jenner <info@gerojenner.com>
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Liebe Friedensinteressierte,

**** Nicht nur Zweifel an der dieser Deutung der russischen Vorgehensweise, nein Einspruch gegen solche fahrlässige Übernahme einer völkerrechtlich umfundierten Sichtweise muss vorgetragen werden.
****Hinter der verharmlosend vorgetragenen und nur  vermeintlichen "Wodkalaune Chruschtschows" steckte damals schon westliche Regie !
***** Das Verbot der russischen Sprache ist zweit mehr als eine Dummheit
******* Nach welchem Maß wird hier beurteilt, wenn Putin das Prädikat Demokrat abgesprochen wird, nach Obamas, Bushs, Frau Merkels Maß?  Wer setzt die Maßstäbe? Wer hat das Recht die verfassungsmäßige Ordnung anderer Länder als "undemokratisch" zu klassifizieren und deren  gewähltes Führungspersonal als "keine Demokraten" abzustempeln und vor allem wohin führt uns solche Anmaßung?
******** Welche antikommunistischen Klischees werden hier bedient, die eine Bezugnahme auf realhisotrische Vorgänge vermeintlich erübrigen?
******** Reine Spekulation und Projektion westlicher Denkungsart.